l oeillet
15/05/2007 02:56 par joconde
Les amoureux des bancs publics
Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu´on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c´est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c´est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´disant des "Je t´aime" pathétiques
Ont des p´tit´s gueul´ bien sympathiques
Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d´azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher
Ils se voient déjà doucement
Ell´ cousant, lui fumant
Dans un bien-être sûr
Et choisissent les prénoms de leur premier bébé
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´disant des "Je t´aime" pathétiques
Ont des p´tit´s gueul´ bien sympathiques
Quand la saint´ famill´ machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Ell´ leur décoche hardiment des propos venimeux
N´empêch´ que tout´ la famille
Le pèr´, la mèr´, la fille
Le fils, le Saint Esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir s´conduir´ comme eux
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´disant des "Je t´aime" pathétiques
Ont des p´tit´s gueul´ bien sympathiques
Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s´apercevront émus
Qu´ c´est au hasard des rues
Sur un d´ces fameux bancs
Qu´ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui s´bécott´nt sur les bancs publics
Bancs publics, bancs publics
En s´disant des "Je t´aime" pathétiques
Ont des p´tit´s gueul´ bien sympathiques
(Paroles et musique de George Brassens, 1952)
une jolie promenade avec mon amour
fume cette cigarette en attendant
Aux brumes d'un silence où languissent mes songes,
Je m' en vais voir briller les eaux des souvenirs,
Contempler le secret d'un sentier que je longe
Où tu posas tes pas, d'hier en avenir.
Le coeur gonflé de toi, je sens vibrer encore
Cette première fois où tes mots enchanteurs
M'ont fait toucher le ciel et devenir l'aurore
D' un horizon poète au matin d'une fleur.
Toi
La mélodie qui manquait à mes vers
Le prince charmant qu'attendait mon coeur solitaire
Le héros de mes fantasmes d'enfance
La raison et l'essence de mon existence
Le gardien de mon âme l'empereur de mon coeur
La source de ma joie et de mon bonheur
L'objet de mes tourments et de mes regrets
L'âme soeur que j'ai recherchée depuis des années
Le seul homme que je désire que j'aime
Celui qui m'inspire à qui je dédie mes poèmes
Pour qui je veux vivre lutter et mourir
Avec qui partager ma route mes rêves mon avenir
A qui vouer mon être mes jours et mes nuits...
L'éternel l'unique le grand Amour de ma vie
C'est TOI!